Questions sur la vaccination
1. La loi oblige-t-elle à se faire vacciner ou faire
vacciner ses enfants ?
Au Québec, aucune vaccination n’est obligatoire. Depuis 2003,
le ministre de la santé peut ordonner la vaccination obligatoire
de toute la population contre une maladie contagieuse menaçant
gravement la santé de la population. Mais l’obligation de
se faire vacciner contrevient aux droits reconnus à l’article
1 de la Charte québécoise des droits et libertés
de la personne et à l’article 7 de la Charte canadienne des
droits et libertés de la personne. Lors d’un jugement rendu
en mars 1990, un juge a reconnu que lors d’une «épidémie
» de rougeole, les parents ne sont pas tenus de faire vacciner leurs
enfants mais doivent les retirer de l’école jusqu’à
ce que se résorbe ladite « épidémie ».
Pour entrer dans certains pays, ou on exige habituellement un vaccin,
en faisant appel à la clause 84 du Code sanitaire de l’Organisation
Mondiale de la Santé (OMS) on peut être exempté de
vaccin. Ce code stipule : « Si une personne refuse la vaccination,
on peut la mettre sous surveillance pour au plus 14 jours. Une personne
sous surveillance ne doit pas être isolée, mais pourra circuler
librement.»
2. Combien de vaccins reçoit-on habituellement ?
En Amérique du Nord, avant l’âge de six ans, un enfant
reçoit 48 doses de 14 vaccins, soit le double de la dose recommandée
il y a 10 ans. Souvent on administre plusieurs vaccins dans la même
journée.
Selon ses habitudes et ses choix, une personne peut être vaccinée
des dizaines ou une centaine de fois au cours de sa vie, à différentes
occasions : naissance, entrée à l’école, voyages
dans certains pays, etc.
3. Quelles réactions fréquentes aux vaccins observe-t-on
?
Suite aux vaccinations on observe souvent de la douleur, de la fièvre
(signe que le corps se défend contre une agression) et des «réactions
allergiques». Les effets nocifs répertoriés des vaccins
sont innombrables : ils vont des troubles mineurs (allergies, eczéma,
asthme, otites, etc.), aux problèmes importants (hyperactivité,
déficit d’attention, troubles d’apprentissage, etc.),
aux séquelles neurologiques (autisme, épilepsie, méningite,
encéphalite, syndrome de Guillain-Barré, etc.), aux dégénérescences
(sclérose en plaque, fibromyalgie, Parkinson, Alzheimer, paralysie,
malformations congénitales, etc.) et à la mort subite du
nourrisson. Pendant la grossesse un vaccin peut affecter le fœtus.
Plusieurs vaccins contiennent du mercure, de l’aluminium et de la
formaldéhyde, substances reconnues dangereuses pour le système
nerveux.
4. Les victimes des vaccinations reçoivent-elles des indemnisations
?
Le Programme d’indemnisation des victimes d’immunisation du
Québec a reçu environ 200 demandes, en a évalué
environ 100 et a indemnisé 27 personnes pour des sommes variables
avec une moyenne de 100 000 $. Ces règlements hors cour sont «confidentiels».
Les compagnies pharmaceutiques sont indemnes de toutes poursuites. Ce
sont les gouvernements qui paient ces indemnisations.
Les gens qui intentent des poursuites en justice pour des dommages subis
suite à une vaccination ont rarement gain de cause; quand ils gagnent
en première instance, ils abandonnent souvent par manque d’argent
au moment d’aller en appel.
5. Que contiennent les vaccins ?
- Un vaccin est composé de trois types d’ingrédients
:
des microbes modifiés artificiellement et souvent recombinés
génétiquement;
- un bouillon de culture composé de cellules animales et humaines
contaminées;
- des adjuvants: antibiotiques, aluminium, Thimérosal (50 %
de mercure), formaldéhyde, silicone, sulfites, etc.
Les effets toxiques, et en particulier neurotoxiques, de ces produits
sont reconnus depuis longtemps.
6. Quelle protection offre un vaccin ?
Il n’est pas démontré que donner une maladie à
un bien-portant peut prévenir cette maladie.
Suite à un vaccin le corps ne réagit plus pour expulser
cette substance agressante. Ces organismes continuent à circuler
dans le corps et se transforment en d’autres organismes selon le
niveau d’acidité et de toxicité. Les vaccins réduisent
l’action du système immunitaire. La muqueuse gastro-intestinale
est endommagée, ce qui provoque des allergies alimentaires quand
les particules de nourriture partiellement digérées sont
introduites dans les vaisseaux sanguins, quand elles sont reconnues comme
des antigènes étrangers au corps, et qu’elles provoquent
une réponse de la part des anticorps.
Ces phénomènes mènent à l’affaiblissement
du système immunitaire.
7. Qu’est-ce qu’une épidémie, une pandémie
?
Épidémie : ‘’augmentation et propagation
exceptionnellement rapides du nombre de cas d'une maladie transmissible
dans une collectivité ou une région’’ ; pandémie
: ‘’épidémie qui s'étend à un
continent, à un hémisphère ou au monde entier’’.
En 1976, suite à un seul cas de grippe H1N1 identifié aux
USA, on a déclenché une opération de vaccination
massive. Après avoir vacciné 4 000 000 de personnes, on
a mis fin à cette vaccination, parce qu’on avait reçu
quelque 5 000 plaintes en justice de personnes atteintes du symptôme
de Guillain-Barré. 200 cas ont été reconnus et dédommagés.
Actuellement, en 2009, aucune pandémie de grippe A(H1N1) n’a
été démontrée; elle est "appréhendée".
Si on compare le nombre actuel au nombre habituel de morts suite à
suite à toutes les formes de grippe, il n’est pas supérieur
au nombre habituel.
8. La vaccination est-elle un avantage pour la santé ?
Les biologistes ne recommandent pas unanimement la vaccination. Les médecins
sont très partagés sur la valeur des vaccins. Plusieurs
ne font pas vacciner leurs enfants.
Pour s’assurer de la meilleure protection, fortifier son système
immunitaire reste le meilleur atout. Tous les facteurs de santé
y contribuent ensemble.
Jacques Lalanne, N.D.
Membre du Collège des Naturopathes du Québec
Publié le: 18/11/2009
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